Publié le 15 mars 2024

L’enregistrement d’un son propre dans un lieu non traité n’est pas qu’une question de choisir le « bon » micro, mais de comprendre comment sa directivité interagit avec l’espace en 3D. Cessez de voir les diagrammes polaires comme des dessins plats. La clé est de penser en volumes : le volume de captation du micro, les angles morts comme des « ombres acoustiques » protectrices, et le volume de la pièce elle-même. Cet article vous apprend à maîtriser cette vision spatiale pour transformer des environnements acoustiques difficiles en atouts.

Vous connaissez cette frustration : une performance vocale incroyable, un instrumentiste virtuose, mais à l’écoute, l’enregistrement est noyé dans une réverbération confuse, un larsen naissant ou le « bleed » des autres instruments. La pièce, avec son acoustique non maîtrisée, a volé la vedette. Le premier réflexe est souvent de chercher un micro « plus directionnel », en se basant sur les schémas techniques. On oppose alors le cardioïde, standard de la scène, à l’hyper-cardioïde, réputé plus précis.

Pourtant, cette approche bidimensionnelle est une impasse. Les fiches techniques montrent des diagrammes polaires, mais le son, lui, vit dans un espace tridimensionnel. Les réflexions viennent du plafond, des murs, du sol. Le chanteur bouge, les musiciens sont placés à des angles précis. La véritable compétence ne réside pas dans la lecture d’un graphique, mais dans la capacité à visualiser le comportement du micro dans un volume réel.

Et si la solution n’était pas de simplement rejeter l’arrière, mais de sculpter activement le son en utilisant les « angles morts » du micro comme de véritables outils ? Si le choix entre cardioïde et hyper-cardioïde n’était pas une question de « meilleur » ou « moins bon », mais une décision stratégique basée sur la géométrie de la pièce et la disposition des sources ? C’est ce que nous allons explorer. Cet article vous propose d’abandonner la vision 2D pour adopter une pensée spatiale. À travers des situations concrètes, nous allons apprendre à visualiser les volumes de captation et les ombres acoustiques pour enfin maîtriser votre prise de son, quelle que soit l’acoustique du lieu.

Pour vous guider dans cette approche spatiale de la prise de son, nous aborderons une série de scénarios pratiques. Chaque situation met en lumière comment le choix et le placement d’un micro peuvent radicalement changer le résultat de votre enregistrement.

Comment placer les moniteurs de scène pile dans l’angle mort du micro pour éviter le larsen ?

La lutte contre le larsen (ou effet Larsen) sur scène est le premier champ de bataille où la pensée spatiale s’avère cruciale. L’erreur commune est de croire que tous les micros directionnels rejettent le son principalement par l’arrière. Si c’est vrai pour un micro cardioïde pur, dont le point de réjection maximal est à 180°, la situation change radicalement avec les super-cardioïdes et hyper-cardioïdes, souvent utilisés pour leur directivité accrue.

Ces derniers possèdent des points de réjection (leurs « angles morts ») situés sur les côtés, généralement entre 110° et 130° par rapport à l’axe principal. Ils présentent également un petit lobe de sensibilité à l’arrière. Placer un retour de scène directement derrière un micro hyper-cardioïde est donc une invitation au larsen. La stratégie consiste à identifier cette ombre acoustique latérale et à y positionner le moniteur. L’information partagée sur des forums techniques par des praticiens est précieuse, comme le confirme ce contributeur d’Audiofanzine qui note que pour un super-cardioïde, il faut placer l’enceinte sur le côté, avec un angle de 120/130°. Visualiser cette géométrie est la clé.

Vue aérienne montrant le placement optimal des moniteurs de scène dans les angles morts d'un microphone

L’illustration ci-dessus montre parfaitement cette configuration. Le micro est l’épicentre, et les moniteurs sont calés dans les zones de silence relatif du diagramme polaire. Il ne s’agit plus de « mettre le retour en face du chanteur », mais de « placer le retour dans l’ombre du micro ». Cette nuance spatiale transforme une source de problème potentiel (le moniteur) en un élément qui cohabite pacifiquement avec le système d’amplification.

Pourquoi le son change-t-il de timbre quand le chanteur bouge la tête sur le côté ?

Ce phénomène, familier à tout preneur de son, est la manifestation la plus directe du volume de captation d’un micro. Un micro directionnel n’est pas un interrupteur « on/off ». Sa sensibilité diminue progressivement à mesure que la source s’éloigne de l’axe. Cette atténuation n’est pas uniforme sur toutes les fréquences, ce qui cause la « coloration » du son hors-axe.

Les hautes fréquences sont naturellement plus directionnelles que les basses fréquences. Quand un chanteur tourne la tête, sa voix sort du cône de sensibilité optimal du micro. Les aigus, qui donnent la présence et l’articulation, sont les premiers à être atténués, tandis que les médiums et les graves, plus omnidirectionnels, sont encore captés. Le résultat est un son qui devient soudainement plus sourd, distant et moins défini. Les spécifications techniques quantifient ce phénomène : pour un cardioïde standard, on observe une atténuation d’environ -6 dB à 90° hors axe. Mais que signifie ce chiffre en pratique ?

Étude de cas : La perception de la distance selon DPA Microphones

Une démonstration pratique réalisée par DPA Microphones illustre parfaitement cet effet. Si deux personnes parlent à la même distance d’un micro cardioïde, l’une dans l’axe et l’autre à 90°, l’auditeur percevra la personne hors-axe comme étant deux fois plus éloignée. Cette perception est directement liée à la chute de sensibilité de 6 dB et à la perte des hautes fréquences, qui sont des indices psychoacoustiques clés pour notre cerveau pour évaluer la distance. Le son ne devient pas juste moins fort, il change de nature.

Comprendre cela est fondamental pour diriger un artiste. Il ne suffit pas de dire « chante plus près du micro », mais plutôt « garde ta bouche dans l’axe du micro ». C’est un travail de coaching sur la technique micro, qui découle directement de la visualisation de ce volume de captation tridimensionnel.

Micro shotgun en intérieur : pourquoi les réflexions du plafond ruinent-elles votre prise de son ?

Le micro « canon » ou shotgun est l’outil emblématique de la prise de son à distance, notamment en extérieur. Sa très forte directivité est obtenue grâce à un long tube à interférences. Ce tube fonctionne en annulant les sons venant des côtés par déphasage, ne laissant passer que les sons provenant de l’axe. En plein air, c’est un outil magique. En intérieur, il devient souvent un piège redoutable.

Le problème vient de la géométrie de la pièce, et plus particulièrement des surfaces parallèles comme le sol et le plafond. Le son de la voix ne voyage pas seulement en ligne droite vers le micro ; il rebondit sur le plafond et arrive au micro avec un léger retard. Le tube à interférences, conçu pour annuler les sons latéraux, interprète cette réflexion comme un son hors-axe et tente de l’annuler. Le mélange du son direct et du son réfléchi déphasé crée un artefact sonore métallique et creux appelé effet de peigne (comb filtering). Plus le plafond est bas et réverbérant, plus l’effet est prononcé et désagréable.

Le micro, en voulant être trop « intelligent », se fait piéger par l’acoustique. Dans ces conditions, un micro moins directionnel mais sans tube à interférences, comme un hyper-cardioïde à petite membrane, donnera souvent un résultat beaucoup plus naturel, car il ne génère pas cet effet de peigne artificiel. Il captera un peu de la réverbération de la pièce, mais de manière plus organique.

Plan d’action : Alternatives au shotgun en intérieur

  1. Privilégier un micro hypercardioïde à petite membrane sans tube d’interférence pour obtenir une directivité naturelle sans artefacts.
  2. Effectuer le test du clap : un simple claquement de mains dans la pièce, enregistré avec le shotgun, révélera immédiatement la présence d’un filtre en peigne métallique.
  3. Traiter acoustiquement le plafond avec des panneaux absorbants si l’utilisation d’un shotgun est absolument indispensable pour des raisons de distance.
  4. Positionner le micro le plus près possible de la source sonore pour maximiser le ratio son direct sur son réfléchi et minimiser l’influence de la pièce.
  5. Utiliser un micro supercardioïde classique comme une excellente alternative pour la captation de dialogues en intérieur, offrant un bon compromis isolation/naturel.

L’erreur de choisir un omni dans une pièce qui résonne comme une salle de bain

Face à une pièce très réverbérante, l’instinct pousse à choisir le micro le plus directionnel possible pour « effacer » la pièce. À l’inverse, choisir un micro omnidirectionnel dans un tel environnement semble être la pire des erreurs. Pourtant, le problème est plus complexe. L’écart entre ce que notre oreille perçoit et ce qu’un micro enregistre est immense, et cela est dû à un phénomène psychoacoustique appelé l’effet de précédence (ou effet Haas).

Notre cerveau privilégie le premier son qu’il entend (le son direct) et ignore les réflexions. Le micro, lui, n’a pas de cerveau et mélange tout, ce qui explique l’écart entre ce qu’on entend à l’oreille et ce que l’omni enregistre.

– Contributeur technique, Article sur l’effet de précédence et la psychoacoustique

Dans une pièce qui résonne, notre cerveau fait un travail de filtrage formidable, nous permettant de nous concentrer sur la voix d’une personne malgré l’écho. Un micro omnidirectionnel, par définition, capte les sons de toutes les directions avec une sensibilité égale. Il enregistre donc le son direct de la source ET toutes les réflexions de la pièce (le son réverbéré) sans distinction. Le résultat est un enregistrement confus et « noyé ». Un micro directionnel (cardioïde ou hyper-cardioïde) va naturellement atténuer les sons venant des côtés et de l’arrière, améliorant le ratio son direct/son réverbéré et donnant un résultat plus propre et plus proche de ce que notre cerveau « choisit » d’entendre.

Ce tableau comparatif, inspiré d’analyses comme celle de LANDR, synthétise les comportements clés des différentes directivités en environnement réverbérant.

Comparaison des directivités en environnement réverbérant
Type de micro Effet de proximité Captation de la réverbération Distance critique recommandée
Omnidirectionnel Aucun Maximale (360°) Très proche de la source
Cardioïde Modéré Réduite (-6dB sur les côtés) Distance moyenne acceptable
Hypercardioïde Fort Très réduite (angle étroit) Distance plus importante possible

Le choix d’un micro directionnel dans une pièce réverbérante n’est donc pas seulement une question de « pointer vers la source », mais une manière de simuler la capacité de notre cerveau à séparer le signal utile du bruit de fond acoustique.

Quand utiliser un micro hyper-directionnel pour isoler le charleston de la caisse claire ?

L’enregistrement d’une batterie est l’exercice ultime de la pensée spatiale. Des dizaines de sources sonores cohabitent dans un espace très restreint, et l’objectif est d’obtenir une séparation (ou « isolation ») maximale entre les éléments pour avoir un contrôle total au mixage. L’un des duels les plus classiques est celui entre le charleston (hi-hat) et la caisse claire (snare), deux instruments très proches physiquement et riches en transitoires.

C’est ici que le micro hyper-cardioïde devient un allié chirurgical. Alors qu’un cardioïde rejette principalement l’arrière, l’hyper-cardioïde offre ses points de réjection les plus forts sur les côtés, autour de 110-120°. La stratégie consiste à utiliser cette géométrie à son avantage. On place le micro hyper-cardioïde au-dessus du charleston, mais on ne se contente pas de le pointer vers la zone de frappe. On l’oriente très précisément de manière à ce que son angle mort soit dirigé exactement vers le centre de la caisse claire.

Application pratique : La règle des 3:1 et l’ombre acoustique

En studio, l’utilisation d’un hyper-cardioïde sur le charleston permet de respecter plus facilement la fameuse règle des 3:1 (la distance entre les micros doit être au moins trois fois la distance de chaque micro à sa source). Le secret réside dans le placement fin : on utilise l’ombre acoustique du micro pour « cacher » la caisse claire. En orientant le point de rejet maximal de l’hyper-cardioïde (son « null » à environ 110°) directement vers la source de « bleed » principale, on obtient une isolation bien supérieure à celle d’un cardioïde. Le piège à éviter est le lobe arrière de l’hyper-cardioïde, plus sensible que celui d’un cardioïde. Il faut donc s’assurer qu’aucune cymbale crash n’est positionnée dans cet axe arrière, au risque de remplacer le « bleed » de la caisse claire par celui de la cymbale.

Cette technique est la quintessence du dialogue entre le son et l’espace : on n’utilise pas seulement le micro pour ce qu’il capte, mais surtout pour ce qu’il ne capte pas, en exploitant sa géométrie de manière proactive.

Comment placer son micro pour capter les harmoniques complexes d’un sitar ou d’une kora ?

Jusqu’à présent, nous nous sommes concentrés sur l’isolation et la réjection. Mais la pensée spatiale sert aussi à capturer la richesse et la complexité. Des instruments comme le sitar ou la kora ne produisent pas un son depuis un point unique. Leur signature sonore est une combinaison de la vibration des cordes principales, de la résonance des cordes sympathiques et de la diffusion sonore de la caisse de résonance. Tenter de capter cela avec un seul micro placé trop près est une erreur qui ne capturera qu’une facette de l’instrument, le rendant plat et sans vie.

La solution réside dans une approche qui prend en compte le volume de développement du son. Il faut laisser aux harmoniques l’espace nécessaire pour s’épanouir avant d’être captées. Cela implique souvent des techniques multi-micros ou un placement plus distant. Un micro contact (piezo) peut être utilisé pour saisir l’attaque et les fondamentales directement depuis la caisse, tandis qu’un ou plusieurs micros statiques à une certaine distance captureront l’aura harmonique et la spatialité de l’instrument.

Configuration de microphones multiples pour l'enregistrement d'instruments à cordes sympathiques

Expérience de terrain : Sonoriser une kora pour la scène

Des ingénieurs du son expérimentés partagent souvent des approches hybrides pour ces instruments. Pour une kora en live, une configuration éprouvée consiste à combiner un capteur piezo sous le chevalet avec un micro statique à petite membrane (comme un DPA 4099 ou Shure Beta 98) fixé sur l’instrument mais pointé vers les cordes à une petite distance. Cette approche multi-micros permet de mixer deux textures sonores : le signal direct et précis du piezo, qui assure la présence dans le mix, et le signal aérien du micro statique, qui apporte la richesse, la respiration et la complexité harmonique. Le but est de recréer le dialogue entre les différentes composantes de l’instrument.

Quand passer en mode omnidirectionnel pour capter l’ambiance naturelle de la pièce ?

Après avoir passé l’essentiel de notre temps à essayer de l’éliminer, il arrive un moment où la pièce devient une alliée. Dans de nombreux styles musicaux, de la musique classique au jazz en passant par le rock ambiant, la réverbération naturelle d’un lieu (une église, un hall, un grand studio) fait partie intégrante du son. Dans ce cas, l’objectif n’est plus d’isoler, mais de capturer une image sonore réaliste et immersive. C’est le moment de réhabiliter le micro omnidirectionnel.

Un micro directionnel, en raison de sa nature, va toujours présenter un certain degré de coloration hors-axe et, surtout, un effet de proximité (une exagération des basses fréquences lorsque la source est très proche). Ces deux caractéristiques, utiles pour l’isolation, deviennent des défauts quand on cherche la fidélité absolue d’une ambiance. L’omnidirectionnel, lui, est exempt de ces « défauts ».

Un micro omnidirectionnel n’a pas d’effet de proximité. Cela permet de capter des basses fréquences plus naturelles et étendues qu’un cardioïde, ce qui est crucial pour une ambiance de pièce réaliste et non ‘boomy’.

– Expert en acoustique, Guide technique sur les directivités des microphones

Utiliser une paire de micros omnidirectionnels (en configuration A/B espacée, par exemple) est la technique de référence pour enregistrer une ambiance stéréo (« room mic »). Ils capturent non seulement le son des instruments, mais aussi la manière dont ce son interagit avec l’espace, les premières réflexions, la « queue » de réverbération… Le résultat est une prise de son qui a de l’air, de la profondeur et un sentiment de réalisme qu’aucun micro directionnel ne peut totalement imiter. Le micro omnidirectionnel ne « juge » pas la pièce, il la retranscrit fidèlement.

À retenir

  • Pensez en 3D : visualisez le volume de captation du micro et les ombres acoustiques qu’il projette dans la pièce.
  • Les angles morts sont vos alliés : utilisez les points de rejet maximum d’un micro pour annuler les sources de « bleed » (fuites sonores).
  • La directivité a un coût : plus un micro est directionnel, plus il est sensible aux placements et peut générer des artefacts (coloration, effet de peigne).

Large membrane ou petite membrane : quel micro statique pour quelle source acoustique ?

Le choix de la directivité (le « où » le micro capte) est la moitié de l’équation. L’autre moitié est le choix de la capsule (le « comment » le micro capte). Pour les micros statiques (ou à condensateur), la distinction la plus fondamentale se fait entre les capsules à large membrane (Large Diaphragm Condenser – LDC) et celles à petite membrane (Small Diaphragm Condenser – SDC). Ce choix a un impact direct sur la texture et le réalisme de la prise de son.

La différence est avant tout physique. Une large membrane (généralement 1 pouce ou plus) est plus lourde et plus lente à réagir aux variations de pression acoustique. Une petite membrane (0.5 pouce ou moins) est plus légère, plus rigide et donc plus rapide. Cette différence de « vitesse » se traduit par des caractéristiques sonores distinctes. Les LDC ont tendance à « flatter » le son, avec une coloration souvent perçue comme chaude et ample, ce qui les rend idéaux pour les voix ou les sources qui ont besoin d’être magnifiées. Les SDC, avec leur excellente réponse transitoire, sont des champions du réalisme et du détail. Ils excellent à capturer les attaques rapides et la complexité d’instruments acoustiques comme les guitares, les cymbales ou les pianos.

Le tableau suivant, basé sur des données techniques consolidées, résume les forces et faiblesses de chaque type.

Comparatif technique large membrane vs petite membrane
Caractéristique Large Membrane Petite Membrane
Sensibilité Plus élevée Plus faible
Bruit de fond propre Plus faible (meilleur S/B) Légèrement plus élevé
Réponse transitoire Plus lente Plus rapide (détails fins)
Pression acoustique max Plus limitée Encaisse mieux les SPL élevés
Coloration hors-axe Plus prononcée Plus régulière et naturelle
Applications idéales Voix, sources douces Percussions, instruments acoustiques, stéréo

En somme, choisir entre LDC et SDC, c’est décider si l’on veut un « portrait » flatteur de la source (LDC) ou une « photographie » fidèle et détaillée (SDC). La maîtrise de la prise de son réside dans l’association du bon type de capsule avec la bonne directivité, en fonction de la source et de la géométrie de la pièce.

Pour mettre en pratique ces concepts, l’étape suivante consiste à expérimenter activement avec vos propres microphones lors de votre prochaine session. Tentez de trouver l’ombre acoustique de votre micro cardioïde, écoutez la coloration d’une source hors-axe et comparez la captation d’une guitare acoustique avec un micro à large et à petite membrane.

Rédigé par Léo Léo Marceau, Ingénieur du son senior avec 15 ans d'expérience en studio d'enregistrement et mastering, expert en acoustique et sound design ayant collaboré sur de nombreux albums certifiés.